[ °* Coeurs Trouvés ]

[ °* Coeurs  Trouvés *° ]
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____________L'amour c'est comme une course.






_______________________________Parce' qu'on s'en rend compte beaucoup trop tard






___________Arrive un moment où il faut rattraper son retard.







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_____________,-COEURS TROUVES___,-
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________________________Dans une course se trouve tout l'espoir d'un coeur.






__________________________________Une couse déterminante pour leurs avenirs.






____Mais encore faut-il avoir le courage d'aimer pour courir...




Writen by Odré
Based on my Life
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® July 2006 ®


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# Posté le dimanche 13 août 2006 16:03

Modifié le mardi 10 juin 2008 13:23

*+ { Course à l'amour } +*

*+ {  Course à l'amour } +*
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1 e r - P . a . r . t . i . e







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Comment en étaient-ils arrivés là ? En si peu de temps, ils avaient parcourus un si long chemin. Ils s'étaient battit un « nous », un « tous les deux », et aujourd'hui ils risquaient de tout perdre. Non, elle ne pouvait pas abandonner, il ne se débarrasserait pas d'elle comme ça! Ce n'étaient pas quelques paroles blessantes qui allaient lui faire oublier ces vacances de rêve en sa compagnie ! Même si leur destinés c'était que tout s'arrête maintenant, au moins elle n'aurait pas le regret de n'avoir rien tenté ...


Mais le temps lui était compté. Son départ pour l'aéroport était imminent, et une fois de retour en France tout espoir serait perdu. Ils n'avaient jamais abordé des questions superficielles telles que : « C'est quoi ton nom de famille ?», ou encore le traditionnel « T'habites ou ? ». Ils s'étaient contentés d'apprendre à se découvrir en se regardant, s'écoutant. Aussi il fallait qu'elle fasse vite, qu'elle ne le loupe en aucun cas, sinon ce serait la fin et cela elle le regretterait toute sa vie. Alors elle courait. Elle courait telle une championne olympique en proie vers la médaille d'or ; à la différence, qu'elle, c'était l'amour sa motivation.


Elle arriva finalement devant la porte de sa chambre, essoufflée comme jamais. Son odeur imprégnée dans cette chambre était la seule preuve de son passage dans ce pays, et partout dans cette pièce elle se libérait en un doux parfum. Se fut donc avec choc qu'elle constata que la porte était déjà ouverte, et qu'une innocente femme de ménage s'adonnait déjà à sa tâche, enlevant tous souvenirs de lui par un simple coup de chiffon, des draps changés ... Cette vision lui donna l'impression qu'on lui enfonça un poignard au plus profond de son c½ur. Comment ferait-elle si elle arrivait trop tard ? Est-ce que ses souvenirs suivraient le même sort que celui de la chambre ? A moins d'être dans « Eternal Sunchine Of The Spotless Mind » il valait mieux ne pas y compter. Seul dans les films il est possible d'effacer des souvenirs pesants. Ici, dans la réalité, elle serait obligée de vivre avec.


Avant de repartir dans sa course de folie, elle questionna la femme de ménage sur l'heure du prochain bus en direction de l'aéroport. Il ne lui restait plus qu'une dizaine de minutes, et s'il y avait bien une chose de fiable dans ce pays, c'était bien la ponctualité des bus. Elle dévala les escaliers à toute vitesse, y abandonnant ses tongs au passage. Elle arriva enfin devant la réception, là où tous les vacanciers attendaient l'arrivée de ce fameux bus en commençant le deuil de leurs vacances. Elle passa en revue tout le hall à sa recherche, quand elle l'aperçu enfin, son c½ur fit un saut de trois mètres.


L'inquiétude commençait à la gagner. Elle n'avait jamais vécu ce genre de situation auparavant. C'était le premier garçon qu'elle aimait vraiment, et courir à sa recherche pour lui dévoiler son c½ur, ne faisait pas partie de son quotidien. Aussi, elle angoissait un peu à l'attitude qu'elle devrait adopter, aux mots juste qu'elle se devrait d'employer. Elle était partie sur un coup de tête, et durant tout le trajet, elle avait été trop occupée à courir le plus vite possible pour préparer ce qu'elle allait bien pouvoir lui dire. En plus, dans ce genre de situation, les mots n'avaient jamais vraiment été ses amis. Heureusement elle pourrait toujours se rabattre sur ses magnifiques yeux bleus, reflétant à la perfection chacune de ses émotions éprouvées.


Il était de dos, en compagnie d'amis qu'il avait rencontré durant ces vacances là. Elle s'approcha doucement de lui et posa une main délicate sur son bras musclé. Ce toucher, il l'aurait reconnu parmi milles autres. Il n'y avait qu'elle pour lui procurer cette douce sensation dans le bas du ventre ; qu'elle pour le faire frémir par un geste des plus simples...



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♪ Snow Patrol - Run ♪


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# Posté le dimanche 13 août 2006 18:43

Modifié le jeudi 21 février 2008 16:21

*+ { Je serais la plus belle pour t'attirer ...dans mes filets} +*

*+ { Je serais la plus belle pour t'attirer ...dans mes filets} +*
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Deux semaines plus tôt, Cléa arrivait à destination de l'aéroport d'Héraklion pour y passer ses vacances d'été. Situé en Crète, elle logerait dans un hôtel style Club Med, appelé l'Akti Zeus. La température extérieure comptée parmi les plus élevés d'Europe, pour le plus grand bonheur de Cléa qui ne rêvait que d'une chose : pouvoir se prélasser au soleil, puis de temps à autres, s'offrir un petit plongeon dans une mer aux températures toutes aussi alléchantes.


Quand elle fit la rencontre d'autres jeunes de son âge vous vous imaginez bien que les vacances tranquilles à bronzer tombèrent quelques peu à l'eau... Fini le sable chaud, les cocktails tranquillement sirotés, les siestes au son de la douce mélodie des vagues. Laissons place à des vacances dignes d'une sitcom Américaine, avec chagrins d'amour, crise de fous rires, crêpages de chignons et délires en tous genres. Certes c'est bien plus distrayant, mais beaucoup moins reposant ! M'enfin quand on est jeune on a toute la vie devant soit pour se reposer...


Comme dans toutes vacances qui se respectent, nos chers adolescents, face à cette chaleur étouffante, furent pris d'une crise aiguë de sécrétions hormonales. Voilà ti pas que des couples se formait et se déformait à longueur de journées. Un vrai case tête chinois que d'énumérer tous les couples qui se créèrent durant cette première semaine de vacances. Comme Moi, votre très chère narratrice que je suis, n'ayant pas eu vent de toutes les « amourettes », oh combien nombreuses ; je vous dispenserais des nombreuses et ne traiterait que d'une. Une seule histoire. Celle de Cléa Sandide.


Cléa, en pinçait grandement pour un dénommé Pierre qu'elle rencontra le jour de son arrivée en Crète. Leur relation était d'abord une grande histoire d'amitié. Ils passaient la plus grande partie de leur temps à se chamailler, se chatouiller, se bagarrer...Bref, ils étaient vraiment très proche. Trop proche pour qu'on les qualifie d'amis, mais pas assez pour former un couple. Chaque jour s'achevant, leurs intentions l'un envers l'autres n'étaient que plus explicitent que la veille, leurs regards plus insistants, et leurs chamailleries, à l'origine provoquées pour l'amusement général, avaient pris une tournure complètement différente... Maintenant ce n'était que prétexte pour effleurer l'histoire d'un instant la peau de l'autre dans un geste qui se voulait anodin, une bonne raison pour partager un moment privilégié où ils se laisseraient aller, exprimant ainsi leur attirance mutuelle.


Alicia, arrivée il y a quelques jours dans la bande, avait déjà trouvé ses marques. Elle n'était pas indifférente au charme que dégageait Pierre et dévouait toute son attention à sa séduction. Cléa qui jusque ici, se contentait de sa relation tel qu'elle était avec Pierre, avait trouvé une sérieuse concurrente dans Alicia. Elle était tout le contraire de Cléa, extravertie, provocante, et dépendante. De plus, elle avait un physique qu'elle mettait parfaitement en valeur, dans un style très « Fashion ».


Ce qui agaçait le plus Cléa, c'est que le jeu d'Alicia avait un grand succès auprès de Pierre. Il avait changé son attitude du jour au lendemain, et stoppé tous jeux qui se voulaient ambiguë. Cléa se sentait maintenant obligée d'agir. Elle ne pouvait pas laisser Alicia arriver à ces fins, alors que Pierre et elle avaient une relation si spéciale, il y a encore deux jours de cela. Il fallait qu'elle le récupère. Etait-il trop tard ? Peu importante pour le moment, elle ne préférait pas se risquer à cette question pour l'instant, surtout qu'elle y aurait bien réponse tôt ou tard... L'idée de rester les bras croisés en attendant gentiment que Pierre daigne lui jeter un regard, ne lui était plus envisageable. C'était un trait de caractère très commun chez Cléa ; elle attendait patiemment que les choses se passent, mais quand un moindre obstacle survenait, elle se lançait corps et âme pour rattraper ce qu'elle risquait de perdre. Comme de nombreuses personnes, elle avait le défaut de ce rendre compte de l'importance des choses une fois perdus...


Ce soir Alicia se rendait en dehors de l'hôtel pour une excursion nocturne. Cléa profiterait donc de son absence pour révéler ses sentiments à Pierre. Mais comme elle ne fait jamais les choses à moitié, elle décida de sortir le grand jeu. Elle se vêtu d'une robe dans les ton bleutés afin de faire ressortir sa peau claire. Son maquillage reposait uniquement sur la mise en valeur de son plus grand atout: ses yeux, elle avait des yeux d'un bleu magnifique, qui faisaient rougir quiconque qui si aventurait trop longtemps. Pour finir, elle attacha ses longs cheveux satins à la va vite, afin de ressortir les traits fins de son joli visage. Dans cette tenue, elle montrerait à Pierre l'importance de la soirée tout en restant elle même. Cléa ne faisait pas partie de ces filles qui ne vivent que pour porter les derniers vêtements en vogue. Elle aimait être jolie, mais aimait tout autant son confort.



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Elle se rendit devant le restaurant de l'hôtel, qui était en réalité un self service où l'on trouvait une restauration qu'on pouvait qualifier des plus épouvantables. Les adolescents avaient fait frais à plusieurs reprises de cette nourriture douteuses. Grand nombres s'étaient risqués à des plats à l'aspect assez satisfaisant et étaient restés cloués au lit toute une soirée, faute d'indigestion. Quoiqu'il en soit, c'est ici même, devant se "restaurant", que la bande avait l'habitude de se retrouver. Tout le monde était déjà présent quand Cléa fit son apparition. Une apparition particulièrement remarquée par la gente masculine. Bien qu'elle fut de nature coquette, ce soir là, elle s'était surpassée. Pierre, qui était loin d'être le seul, la dévisagea de la tête aux pieds. Il égara son regard sur des parties de son corps qu'il n'avait jamais osé regarder jusque là. Il était totalement subjugué par la simplicité et féminité qu'elle dégageait si bien à la fois. Cléa fut un peu gêné du regard insistant du garçon, mais après tout « je l'ai voulu je l'assume » pensa t-elle. Aussi elle décida d'en jouer.


Pierre, tout en continuant de la relooker : T'es... Resplendissante... Epoustouflante.... Magnifique quoi !


Il se sentit de suite gêné d'avoir été aussi direct dans ses propos et détacha son regard à contre c½ur du corps de la jeune fille. Derrière son côté séducteur se cachait une personnalité très timide. Il s'en voulait de s'être emporté, mais sur le moment il n'avait pu se contenir.


Cléa ,elle, était amusée du trouble qu'elle avait occasionné sur le jeune homme. Elle se sentait rassurée de voir qu'il n'était pas insensible à son charme, et sentit d'un coup un courage s'imprégner en elle. Elle était prête pour oser plus.


Cléa, prenant un fau ton modeste : Oh tu sais c'est trois fois rien. Une simple robe... J'te rappel que c'est pas la première fois qu'tu m'vois en robe!

Pierre : Une simple robe? Tu t'fou d'moi la j'espère ? Cette robe elle n'a rien de simple ! Si elle faisait une quinzaine de centimètres en plus, LA j'srais d'accord ! Et encore...

Cléa : Tu trouves ça trop provocant ?

Pierre : Non.Non ! C'est... Parfait...Elle te va à ravir...


Les deux adolescents baissèrent la tête à ces paroles. A chaque fois qu'il se laissait emporter par leur attirance il se créait une gêne tel qu'ils ne pouvaient plus se regarder, ni se parler.


Pierre, osant relever sa tête pour soutenir son regard : Ce qui m'intrigue, c'est de savoir pour qui tu t'es habillé comme ça....

Cléa : Pourquoi est-ce qu'il faut une raison particulière ?... Je me sentais d'humeur à sortir cette robe... Comme c'est pas vraiment à Paris que j'ais l'occasion de la mettre... Je me suis dis « Pourquoi pas ».

Pierre : T'évites ma question là. Moi je t'ai demandé pour QUI et pas POURQOUI.


La jeune fille ne répondit pas à sa question. Trop contente qu'il ait remarqué la subtilité, Elle se contenta d'afficher un sourire discret qui n'échappa pas au jeune homme.


Pierre, amusé : Aaaah ! Je crois que je t'ai démasqué ...Bon alors tu me dis qui c'est ce veinard ! A moins que tu veille que je te tire les vers du nez ?...Je t'assure que je m'en ferais un plaisir ...


Il dit ces dernières paroles tout en s'approchant d'elle doucement ,et en faisant mime de la chatouiller.


Cléa : J'espère que t'es déterminé, parce'que c'est pas avec tes guilis à la noix, qu'tu va me faire parler.


Sur ce, elle fit un demi tour sur elle-même et s'éloigna du garçon qui resta là l'air penaud avec le sourire au coin des lèvres. Après un petit temps de réaction il lui courut après et quand il l'eue rattrapé, il la coinça dans un petit coin isolé de tous.


Pierre : Là tu peux plus m'échapper...


Il la fixait d'un regard très exagéré. Cléa se sentait bien, très bien ... Elle devait lui dire ce soir et le moment lui semblait idéale... Ils étaient l'un contre l'autre; leurs visages séparés par seulement quelques centimètres... Quelques malheureux centimètres. Elle pouvait même sentir son souffle sur elle. Il la fixait toujours et elle mourait d'envie de poser ses lèvres contre les siennes.


Cléa : Tu veux savoir. C'est ça ?

Pierre : Rooo ! T'as pas fini de tourner autour du pot ?!


Son regard ne la quittait pas... Il le savait. Il le sentait. Il ne s'y intéresserait pas autant s'il ne s'attendait pas à quelque chose en retour... Elle osa finalement poser son regard d'un bleu électrique sur lui. Contrairement à d'habitude il le soutenu. Ils se regardaient comme jamais il n'avait osé jusqu'auparavant. Les événements qui allaient sen suivre était connus d'eux deux. Il n'y avait pas de mystère, pas de doutes, ils allaient s'embrasser. Pour l'instant ils profitaient du moment, faisant durer le suspense pour rendre ce qui allait s'en suivre encore plus merveilleux.


Alicia, débarquant : Ha ! Je t'ai enfin trouvé. Ça doit bien faire 10 minutes que je suis à ta recherche! (Constatant la gêne sur le visage des deux adolescent) ...Je dérange ?...


Pierre, en reconnaissant le timbre de voix d'Alicia, se dégagea en une vitesse lumière de Cléa pour finalement lui tourner le dos, et faire face à Alicia.


Pierre : Alicia! Ma chérie! Tu sais que tu commençais à me manquer. J't'assure c'est pas des cracks ! Alors comme ça tu me cherchais... J'espère que c'est pour m'annoncer une bonne nouvelle.

Alicia affichant un grand sourire: Arrêtes tes bêtises...

Pierre: Je ne plaisante jamais avecl'amour...


Cléa ne supporta pas plus le jeu du garçon, elle s'en alla vexée et sans dire bonjour à Alicia. Comment pouvait-il insinuer qu'elle lui manque alors qu'il y a une minute de cela, il avait faillit l'embrasser ? Comment pouvait-il oublier le moment qu'ils avaient faillit partager au profit de cette fille ? Comment osait-il même employer le mot « Amour » sans même le penser ? A moins qu'il ne le pense vraiment... Dans ce cas pourquoi la laisser espérer ? Une chose était sûr, c'est que la jeune fille ne ressentait plus la confiance qu'elle avait eu en début de soirée. Elle était complètement perdue et trouvait le jeu qui s'était créé entre les deux adolescents de plus en plus malsain... S'ils continuaient sur cette voie, quelqu'un pourrait en souffrir, et elle était bien partie pour être la victime de cette histoire...




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# Posté le vendredi 18 août 2006 13:26

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 15:13

*+ { Discussion autour de la piscine}+*

*+ {  Discussion autour de la piscine}+*
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Le repas se déroula dans une ambiance des plus froides. Pierre rejoignit ses amis dix minutes plus tard, seul. Il s'installa à côté de Mark qui comme de par hasard se trouvait à l'opposé de Cléa ! Ils discutèrent moto tout le repas, et Pierre ne dirigea pas le moindre regard en direction de la jeune fille qui plus le repas avançait, plus elle sentait une rage folle s'emparer d'elle même. Elle détestait quand il adoptait cette attitude. Il pouvait être très complice et la minute d'après faire comme si de rien n'était. Au début ça l'avait amusé, elle trouvait adorable que le garçon soit troublé par son comportement et se sente obligé de s'écarter d'elle pour ne pas se laisser plus tenter. Elle avait aimé le côté timide du garçon jusqu'à ce qu'elle se mette à douter de la nature de cette timidité...


Sa rage commençait réellement à prendre le dessus. Elle voulait crier et pleurer en même temps, mais ça lui en était impossible ; avec tout ce monde autour d'elle, ca ne serait pas correct. Elle avait si peur d'être prise d'une impulsion dont elle connaissait si bien les ravages, qu'aussi elle préféra s'éclipser en écourtant son repas. Elle s'expatria près de la piscine. Ici elle pourrait reprendre son calme et surtout se retrouver loin de Pierre. Loin de son indifférence, elle laisserait s'exprimer ses pensées les plus folles sans être tentée de les réaliser... Hélas, ce n'était pas compter sur un groupe de garçons assis plus loin qui dérangèrent Cléa par leur agitation. Bien vite elle laissa de côté sa haine envers Pierre, et se résigna à regarder le spectacle qui s'offrait à elle. Deux des garçons essayaient de mettre un troisième dans la piscine. Ce dernier se débattait tant bien que mal en emportant tout ce qu'il trouvait sur son passage pour ne pas y plonger. Transats, sacs, poubelles ...; tout était bon pour s'agripper. Elle sourit à cette vision et se sentit d'un coup bien mieux qu'elle ne le fut il y a une minute. C'est leur simplicité qui la soulagea. Voir des gens simples la rassurait toujours et qu'importe de savoir pourquoi.


Toujours en pleine contemplation, la jeune fille, surprise, fit un bond de trois mètres quand Thomas vint s'asseoir discrètement à côté d'elle. Thomas était la première personne qu'elle avait rencontrée ici. Ils s'étaient de suite très bien entendus malgré le plus jeune âge de Thomas. En raison de son passé difficile le garçon avait acquit une grande maturité pour un garçon de quatorze ans. Il n'y avait aucune différence entre elle et lui dans l'esprit de Cléa. Peut être car depuis le début de ces vacances il s'avérait être un véritable ami. Toujours présent pour les quatre cent coups, tout autant dans les moments plus difficile où rien n'allait plus ; elle pouvait compter sur sa compagnie. Alors quand il constata le départ précipité de la jeune, il jugea bon d'écourter à son tour son repas et de rejoindre son amie près de la piscine.


Thomas s'asseyant en face d'elle : Je t'ai fais peur?

Cléa, ironique : Non pas du tout ! C'était un saut de joie que t'as aperçu! Mais en aucun cas un signe de peur.

Thomas, ignorant sa réponse: C'est quoi cette fois le problème ?

Cléa : Le problème...pff....Le problème il est toujours le même ! Je sais plus quoi penser à propos de Pierre. Si tu savais comme il m'énerve ! Un coup c'est « viens par là ma petite Cléa d'amour» mais la minute d'après c'est « waouh ! Alicia t'es trop canooon... »

Thomas souriant: Tu l'imites bien.


C'est en toute ironie que Thomas lui dis c'est mots, ce qui fit réaliser l'absurdité de ces propos et la calma un peu plus dans sa colère.


Cléa, souriant à son tour: Comment tu fais ça ?

Thomas : Comment je fais quoi ?

Cléa : T'es toujours là quand il faut. Tu me redonnes le sourire quand j'veux me passer la corde au coup ! Tu prends part à mes crises de folies. T'écoute gentiment mes histoires à dormir debout... Tu me le dirais si je t'ennuie ? Bien sur que tu me le dirais. T'es parfait .Je me demande même si t'es un humain ?! Tu ressembles si peu aux autres garçons... T'es un spécimen rare ! Tu le sais ça au moins ?

Thomas : Ma "particularité", comme tu dis, elle repose juste sur l'fait que sache t'écouter et te regarder. Mais contrairement à ce que tu pense, LUI aussi il sait le faire...Il t'le montre pas parce qu'il y a ce jeu entre vous.

Cléa : Je suis pas sur que ce soit un jeu...

Thomas : [Si tu le sais ! Et tu te prends au jeu toi aussi. Mais là tu doute parce que t'as peur... Moi j'te le dis. Sa se voit que c'est toi et pas l'autre greluche qui l'fait craquer... Tiens, sa tombe bien! T'en veux la preuve ? Bah tu l'as ! A tout à l'heure.


Sans un mot de plus il laissa Cléa seule et partit en affichant un grand sourire satisfait. Surprise, elle tourna sa tête pour voir où il se dirigeait et pu constater qu'il avait rejoint Pierre, à quelque mètre seulement du transat de la jeune fille. Le garçon était seul. Une fois sa discussion avec Thomas finie, il prit place à côté de la jeune fille.


Pierre : Salut ma belle ! Alors qu'est-ce que vous faisiez avec Thomas ?

Cléa :Rien de spéciale. On discutait.

Pierre : Ok...


Un froid gênant régnait entre les deux adolescents. Cléa ne ferait aucun efforts pour ré instaurer le dialogue, et même si le garçon ne paraissait pas à son aise. Sa décision était catégorique, elle avait décidé de le laisser prendre les choses en mains et elle s'y tiendrait jusqu'au bout.


Pierre : J'disais à Thomas, avant d'venir te rejoindre, que les autres sont parties au bar. Thomas va avec eux. Mais toi, tu veux faire quoi ? T'attends avec moi ?


Elle ne rêvait pas. Le garçon venait bien de lui proposer de rester SEUL avec lui ! Rien que tout les deux ! Elle repensa aux paroles de Thomas et se dit qu'il avait peut être raison, ce n'était ni plus ni moins qu'un jeu. Un jeu certes très con, mais rien qu'un jeu ! Alors elle décida de baisser sa garde et lui afficha son tout premier sourire depuis l'incident avec Alicia.


Cléa : Si tu veux. Oui. (Repensant à ces parole) ... On attend quoi au juste ?

Pierre : Alicia doit revenir d'ici une heure de son excursion. Son père ne voulait pas la laisser sortir toute seule. Alors je me suis proposé pour l'attendre. Tu veux qu'on fasse...


Cléa ne le laissa pas finir sa phrase. Elle se leva d'un coup. Inutile d'en préciser la raison. Elle était énervée contre le garçon. Qu'il lui lâche ça d'un ton aussi détaché, comme si elle n'étai rien qu'une amie, ça elle ne pouvait l'accepter. Oh non, elle ne jouerait pas se rôle de bonne copine qui tient compagnie pour qu'ensuite Monsieur puisse régler ses petites affaires avec Alicia. Elle avait beau avoir bon c½ur, elle n'était pas conne pour autant. Elle n'allait tout de même pas attendre gentiment sans broncher. Hors de question ! Et comme elle ne voulait plus s'énerver contre lui, parce qu'il n'en valait pas la peine, elle préféra s'en aller.


Pierre : Il t'arrives quoi ?

Cléa tout, en rassemblant ses affaires : Rien. J'ai réfléchi et en faite je vais aller rejoindre les autres au bar.

Pierre : Ok. Faut que tu m'expliques ce que j'ai fais de mal .Parce'que j'ai beau chercher, je vois pas !

Cléa : Si tu vois pas je peux rien pour toi.

Pierre : Pff... C'est bon j'ai deviné. Tu veux aller rejoindre Thomas. Tu sais je suis pas bête j'ai compris que c'était lui le garçon pour quii tu t'es fais belle.


Cléa resta bouche bée devant l'absurdité de ses propos. Elle pensait bien avoir été assez claire dans ses intentions. Mais non lui comme à son habitude comprenait tout de travers ! Il avait un don particulier pour la mettre hors d'elle. Si elle eue ses chaussures aux pieds, elle n'aurait même pas pris la peine de répondre quoi que ce soit, et serrait partie sans lui accorder un mot de plus. Mais voilà ses chaussures elles ne les avaient toujours pas trouvé; elle devrait donc supporter sa présence encore quelques minutes de plus. Si seulement elle n'avait pas lancé ses chaussures de colère en arrivant, elle serait déjà bien loin...


Cléa : T'as pas vu mes chaussures ?

Pierre : Tu réponds rien ? Ca veut dire quoi ? Que j'ai raison ?

Cléa, perdant son calme: Mais oui, bien sûr, ta totalement raison ! C'est ça que tu voulais entendre? Ba voilà je l'ai dis ! Mais de là à ce que ce soit la vérité, sa je te le dirais pas ! Tu n'le mérite pas parce 'que t'es aveugle. C'est pas permis d'être aveugle comme t'es ! A moins que tu le fasses exprès. Ce qui me semble plus proche de la réalité. Alors le jour où t'auras fini de jouer, que à ce moment là, tu pourras v'nir me présenter des excuses !


Elle n'eue pas le temps de trouver ses satanées chaussures, mais à cet instant elle s'en fichait pas mal. Elle le quitta parce que sinon elle l'aurait frappé. Il l'insupporté quand il jouait les insolent comme il venait de le faire, et dans ces moments là il valait mieux pour lui qu'il ne soit pas près de la jeune fille.


Pierre, seul sur son transat souriait du départ précipité de la jeune fille. Elle avait un caractère de feu et il adorait cela. Contrairement à Cléa, il se sentait apaisé. Sa dernière réplique l'avait beaucoup éclairée sur la situation. Il n'avait pas à se méfier de sa relation avec Thomas. C'était lui qu'elle appréciait ! Maintenant s'était sûr, il ferait tout pour être avec elle. Pouvoir la tenir dans ses bras, sentir l'odeur de sa peau, poser ses lèvres contre les siennes... Tant de gestes qu'il désirait faire depuis qu'il avait aperçu son visage une semaine plus tôt. Il attendrait juste qu'elle retrouve son calme et de trouver un peu de courage pour enfin passer à l'action.




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# Posté le vendredi 18 août 2006 13:27

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 15:14

*+ { A la recherche de mes chaussures} +*

*+ { A la recherche de mes chaussures} +*
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Après un temps à faire le vide, les pieds dans l'eau, elle décida de retourner à la civilisation. Elle passerait d'abord récupérer ses chaussures qu'elle avait si gentiment abandonnées, et rejoindrait les autres à leur bar habituel. A son grand soulagement, arrivée près de la piscine, elle put constater que Pierre avait déserté les transats. Elle ne savait pas encore qu'elle attitude adopter à son égard ; son absence tombait donc à pic. Faire comme si de rien n'était, rester en froid,... Elle n'avait pas envie de se prendre la tête avec cela pour le moment. Puis de toute façons à quoi servait-il de préparer ce qu'elle allait dire ? Elle savait très bien qu'elle improviserait le moment venu, et le beau discours qu'elle aurait pris tant de mal à préparer, s'envolerait en fumée...


L'urgence du moment était de retrouver ses chaussures ! Elle avait beau regarder attentivement tout autour du transat où elle s'était installée sur une heure plus tôt, les chaussures demeuraient introuvables. Dans son désespoir, elle se mit à fouiller dans les alentours de la piscine pour finalement les trouver près des garçons qui l'avaient interpelé avant l'arrivée de thomas, il y a une heure de cela.


Elle fut d'abord surprise de les retrouver aussi loin. Bien qu'elles les aient jeté sans trop de respect, les retrouver dix mètres plus loin relevait carrément d'un record de lancé... Mais elle se posa pas plus de question que ça, et s'assit sur un transat afin d'enfiler rapidement ses chaussures et déguerpir d'ici rapidement. Pendant ce temps les garçons d'à côté entretenaient une conversation mouvementé que Cléa ne pu s'empêcher d'écouter


Garçon n°1 : Bon ! Qui se dévoue ?

Garçon n°2 : Je propose Julien (à Julien) Roo sa va ! Arrêtes de prendre des faux airs surpris, tu sais Très bien que c'est toi le plus sociable des trois. Tu mets les gens à l'aise avec ta tête de con, et tes blagues pourries. Elle est faite pour toi cette mission mec !

Julien : Attends t'es sûr de regarder la même tête que moi là?! J'dégage rien du tout de marrant ! J'dirais plus que c'est un truc du genre qui t'donne envie d'te tirer une balle en pleine face... Limite quand j'vois ma tête dan un reflet j'ai envie de pleurer alors j'peux aller voir des gens. Non je regrette, c'est techniquement impossible.

Garçons n°1, se moquant: (Au garçon n°2) Il n'a pas faux, tu sais... Même quand arrivant ici y'avait un gosse caché derrière un arbre. Au début j'croyais qu'il jouait à cache /cache. Mais non ! Il se cachait de Julien.

Julien : C'est s'que j'arrête pas d'essayais d'vous dire ! 'Y a que toi qui vois rien François !

François: Arrêtes tes conneries ! Flow il se fou de ta gueule, si tu l'avais pas remarqué ! La seule chose qui fasse peur chez toi, c'est ta connerie. De toute façon qu'est-ce que ça te coûte ! T'as peur ? C'est ça, avoues le, t'es terrorisé.

Julien : Moi avoir peur ? Pff ! C'est toi qu'a peur ouais ! Pourquoi tu veux tant que ça soit MOI qu'y aille ? Hein ! En plus t'es plutôt bogoss... C'est toi qui devrais y aller !

François : Quoi, alors j'te plais maintenant ? Tu veux faire les bailles ? Ok . Allez approche. (Dit-il tout en lançant des baiser à son égard)

Flow : P'tain les gars, vous êtes pas possible! C'est bon j'y vais. Sinon vous allez lui faire peur.


Flow se leva sans adresser un regard à ses copains, et se mis dans une aise remarquable à l'encontre de Cléa. Entre temps la jeune fille avait fini d'enfiler ces chaussures et s'apprêtait à partir.


Flow : Salut... C'est Cléa j'crois ?


Il attira, par ces mots prononcés, toute son attention.


Flow : Désole de te déranger mais avec mes deux autres potes, juste là, (Il les désigna de la main et les deux garçons prirent place à côté de Flow et Cléa, pour prendre part à la conversation) on cherche un coin sympa pour passer la soirée. On c'est dit que tu pourrais peut être nous v'nir en aide.

Julien : Faut absolument que tu nous aide ! Ca va faire deux jours qu'on est là et on trouve rien à faire. Sérieux c'est quoi cet hôtel pourris ! On n'est même pas d'ici en plus ! Notre hôtel c'est pire, 'y a une invasion d'allemand... J'ai rien contre eux ! Loin de là mais... J'parle pas le même langage qu'eux quoi ! Enfin bref. Tout ça pour dire qu'on n'est pas d'ici, qu'on est venu squatter ici, et qu'à part le mini club, c'est comme chez nous.

François: Pourquoi tu critiques le mini club, c'est toi le premier arrivé tout les matins.

Julien : Toi tu me cherches trop ce soir ! J'ai même plus envie de te parler va. T'es plus mon pote !


Il Il dit cette dernière réplique sur un ton enfantin, et s'en alla faussement blessé en tirant la langue à François. Ce dernier lui courut après pour lui donner une bonne leçon. Cléa regarda la scène amusé, tandis que Flow ne lâchait pas son regard.


Flow : Alors ?


Il était là, calme, la regardant droit dans les yeux en n'éprouvant aucune gêne face au bleu perçant de ces yeux. C'était bien la première fois qu'elle voyait un garçon la regarder aussi profondément pour une première rencontre. Il n'essayait pas de lire en elle, non, il la regardait juste le plus simplement du monde ; sans cligner des yeux ou même détourner le regard une micro seconde. Depuis qu'il s'était mis face à elle il n'avait pas quitté son regard, et pour une fois, étrangement, c'était elle qui se sentait intimidée par un regard... Mais ce n'est pas pour autant qu'elle ne le soutenait pas !


Au delà de son regard il était plutôt charmant. Un joli sourire en coin, des cheveux brun en bataille, pas bien plus grand qu'elle. Il dégageait un côté mauvais garçon... Tout à fait le genre de garçons avec lesquels Cléa évitait tous contacts. C'était bien le style de garçons à vous faire craquer en moins d'une minute et vous lâcher en trois ! Bizarrement, ce soir elle ne se sentait pas l'envie de lui lancer une réplique dont elle avait le secret; une réplique parsemée d'ironie, sensée blesser sa pauvre petite fierté de Don Juan. Il avait un je ne sais quoi de diffèrent, quelque chose d'intriguant qui la poussa à être clémente. C'était peut être son imagination, mais peu importe, elle voulait s'y risquer...


Cléa : Alors quoi ?

Flow : Un endroit pour boire, danser et tout le tralala.

Cléa : Ho oui ! Désolé... 'Y a un bar sympas situé dans le centre ville avec un espèce de « M » sur le côté sur son enseigne. Le hic c'est que c'est à quinze minutes à pied d'ici.... Mais ça en vaut vraiment le coup parce' que le proprio sont super cool. Ils nous font TOUTES les boissons à moitié prix. Puis ça vous donnerez, à toi et tes amis, l'occasion de rencontrer du monde. Tous mes amis sont là bas, on doit bien être une bonne quinzaine !

Flow: Ca me tente bien pour les boissons, mais pour les autres... S'ils sont tous du genre grand rigolo comme le gars avec qui t'étais tout à l'heure... ((Il fit une grimace en guise de commentaires déplacés)

Cléa : Qui ça. Pierre ?

Flow : J'sais pas, j'connais pas son nom.

Cléa, refroidie: Ok . Bah fais comme tu l'sens. Je n'vais pas te forcer. Viens si tu veux...

Flow : Mais je compte bien venir. Je louperais ça pour rien au monde.

Cléa, troublé : Je dois y aller... Mes amis m'attendent. On se retrouve là bas...

Flow : D'accord. A toute' Cléa...

Cléa, se retournant subitement: Je me souviens pas t'avoir dis mon nom...

Flow : Exact.

Cléa : ...Comment tu peux savoir alors ?

Flow : Ha ça je l'ai lu dans tes yeux.

Cléa, rigolant : J'l'ai pas vu venir celle là. ! Sérieusement monsieur le poète. Comment t'as su ?

Flow : Je viens de te le dire. Je l'ai lu dans tes yeux.

Cléa : Je vois. Tu la joues mystérieux. J'm'en contenterais pour le moment, mais pense bien que si tu viens au bar, on élucidera cette affaire là. (Puis elle lui fit un clin d'oeil) Bye Flow...

Flow : ... Rian... Florian.


Elle lui offrit un dernier sourire et cette fois se mit vraiment en route sans s'empêcher de se retourner à plusieurs reprises, pour constater que Florian était toujours à la regarder s'en aller, lui lançant des sourires charmeurs à chacune de ses bifurcations. Cléa connaissait bien la règle qui interdit de se retourner trop souvent sur un garçons, mais que voulait vous, la tentation était trop dure ! Elle le connaissait seulement depuis cinq malheureuses petites minutes et pourtant se sentait déjà très à l'aise avec lui. Il avait ce truc qui faisait qu'elle avait envie de lui parler, le regarder, lui sourire...


Quant à Pierre, à cet instant, il n'occupait plus son esprit.




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# Posté le samedi 19 août 2006 13:35

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 15:16